À la une

Live report : Brutal Assault 2010
Brutal Assault 2010

"Je m'excuse pour ce report un poil long, mais vous constaterez avec émerveillement (ou avec effroi, c'est selon) qu'il est émaillé de quelques interventions d'Alpoh (dont certaines dans cette belle langue qu'est le tchèque) pour aérer le tout.
Bon courage et bonne lecture !"
Edge

Chronique : Combichrist – Making monsters
Combichrist – Making monsters

Que d’acclamations de la part des petites gothiques échaudées de Germanie lorsque Combichrist monte sur scène ! A peine le charismatique frontman Andy Laplegua commence-t-il à entonner ses ritournelles que les voilà en train de hurler « Ouh ! Andy ! Dis moi oui ! Chéri ! ». Le succès n’a de cesse d’enfler autour du groupe dont la récente participation aux lives de Rammstein a dû aider à remplir des comptes en banque que le Reader’s digest estime d’ores et déjà autour du milliard d’euros. En même temps quand on est l’auteur d’un standard comme This shit will fkuc you up, difficile de tout dilapider en voitures de sport tant le temps manque. Comme dit l’adage : « les concessionnaires n’ouvrent pas la nuit ».

Chronique : Pro-Pain – Absolute power
Pro-Pain – Absolute power

Deux théories s’affrontent pour expliquer le contenu de cet album :
1. Les Propains sont trop balèzes et n’ont donc pas besoin de se renouveler, leur musique étant suffisamment géniale comme ça.
2. Les Propains ne savent en réalité pas vraiment jouer de leurs instruments et, sortis des trois trucs qu’ils savent faire, ils sont tout paumés.

Chronique : Funker Vogt – Blutzoll
Funker Vogt – Blutzoll

Mes détracteurs vont bien rigoler s’ils jettent une oreille sur ce nouvel album qui n’a honte de rien composé par les teutons de Funker Vogt, tant il est vrai que leur style s’est toujours caractérisé par une composante eurodance/fête de village décomplexée, d’une grossièreté inqualifiable. Qu’à cela ne tienne, nous les avons écoutés en long, large et travers, car quelque part en nous sommeille un petit con qui fait le fou au mesti avec ses coupains.

Chronique : Revolting cocks – Got cock
Revolting cocks – Got cock

L’Homme de l’an 2000 se doit de cultiver son esprit à l’aide de musique intelligente qui fait appel à son intellect plus qu’à son corps.
L’Homme de l’an 2000 n’écoute pas Revolting cocks.
En effet, le side-project d’Al Jourgensen, dont l’esprit n’est pas sans rappeler le défunt groupe White Zombie, traite comme à son habitude de cul, de putes, de salopes, d’enfilade, de sexe, bref, de la chatte mais pas l’animal. Et tout ça est loin d’être dénué d’humour comme en témoignent les titres Me so horny avec ses chœurs de putes vietnamiennes, ainsi que quelques phrases bien senties du genre : « I’ll get more ass than a catholic priest » ou encore « I like filthy Señoritas that are made in Mexico ».

Guns N Roses - Galaxie - Amnéville La nouvelle industrie lorraine 5 Zombie Walk de Strasbourg Darkane + Hacride + Destinity à Lyon Tokyo Ska Paradise Orchestra à La laiterie Le Bal des Zombies au Palais des Fêtes de Strasbourg Electronic Art Festival 11 SEPT CLUB B52 Belgique Festival Européen du film Fantastique de Strasbourg (troisième édition) Heidenfest tour 2010 au Z7 Dark Dance Treffen 35