Après un somptueux Handfull of Stars qui délaissait quelque peu leur black pagan mélodique si caractéristique pour s’aventurer avec brio vers une approche post mes couilles, je me demandais quelle allait être la couleur de cette nouvelle offrande des Ukrainiens.
Dès les premières secondes de l’intro on se sent transi par un froid glacial et les poils se hérissent avec les premières mélodies. Et c’est parti pour un peu plus de 35 minutes d’un Black mélodique, émouvant et épique qui vous fera frissonner tout du long.
On retrouve ici un Drudkh plus conventionnel, avec toute ce que j’aime chez eux. Les mélodies et ambiances sont toujours aussi bien travaillées et amenées, et j’avoue apprécier le retour du blast et d’une session rythmique plus dynamique. Et que dire du chant toujours aussi poignant et prenant.
Avec Eternal Turn of the Wheel, Drudkh a réalisé une bonne synthèse de ce qu’ils ont pu proposer par le passé. Certes cet album ne brille pas par son originalité, mais qu’est-ce qu’on s’en branle, c’est terriblement bien fait et le but est atteint, après chaque écoute j’ai envie d’aller courir nu dans la forêt.
Laisse moi l'écouter alors et allons en forêt !
2012 commence fort !
J'aime beaucoup ce style de chronique avec des mots bien choisis jusqu'au moment où Pticon redevient Pticon ("qu'est ce qu'on s'en branle")