Primus - Green Naugahyde

Année de sortie: 
2011
Primus - Green Naugahyde

Plus c’est long plus c’est bon diront certaines... Peut être mais c’est pas la taille qui compte c’est comment qu’on s’en sert ma petite dame !
Cette introduction digne des plus grands romans de cape et d’épée aurait très bien pu se retrouver en critique du dernier album de Primus dans Rock Hard ! Mais nous ne mangeons pas de ce pain là, nous, sur le Chuul et proposons toujours des introductions pleines de verve et de vigueur.

Cela fait donc 12 ans que Primus ne nous avait pas honoré d’un album ! Voilà chose faite, et c’est fébrile que je pose le CD dans mon lecteur… Les premières secondes défilent et là, c’est la déception. Horreur et damnation, tout ça me semble bien fade et sans saveur ! Les deux en même temps !
Antipop m’avait étonné par son coté métal, Green Naugahyde ne brille pas par sa créativité. Les titres défilent dans mon lecteur et font penser à d’anciens albums !

Certes ça groove toujours autant, la basse est toujours en avant, le chant toujours aussi décalé, bref c’est du Primus ! Mais on avait connu un Claypool plus inspiré ! On croirait presque écouter une compil’ des faces B des différents albums du groupe.
La piste 6 débute, et tiens, Claypool nous sort un nouvel effet ! Un Bass synthétiseur pour les connaisseurs ! Cet effet donne une couleur bien spéciale à son son de basse. Je ne m’aventurerais pas à essayer de décrire le susdit effet, il porte très bien son nom ! Eyes of the squirrel parvient donc à faire naître chez moi une lueur d’espoir.

Lueur qui ne faiblit pas avec le titre suivant, Jilly’s on smack. Cette chanson est totalement dans le style Primus, une impression de se promener dans les marais par une nuit sans lune, avec au loin des littanie impies, chantées par des créatures qui ne sont plus vraiment humaine ! Voila ce que ça fait !
Les titres qui suivent valent la peine d’être entendu et chacun dans leur genre !

Lee Van Cleef, un rock redneck,
Moron T.V., une ballade rock’n’roll avec un refrain ravageur,
Green ranger, difficle à décrire mais ballade à la contrebasse
HOINFODAMAN, C’est quasi du rock stoner, avec un riff de gratte à en faire pâlir plus d’un !
Extinction burst , math rock
Et enfin, une version orgue de barbarie de la deuxième chanson de l’album qui sert d’outro !

Primus nous délivre donc un album en demi-teinte ! D’un côté les premiers titres nous font l’effet d’un revival, alors que la suite est beaucoup plus novatrice !
A mon avis les fans aimeront et les autres détesteront !

Note du chroniqueur: 
2
2.5
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Commentaires

Avatar de Edgecrusher
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Inscription: 27/02/2010

J'ai jamais trop accroché, c'est bizarre... C'est surtout la voix qui me freine :/

Avatar de Gengis
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Inscription: 06/04/2010

Je comprend! La voix est particulière mais ça en fait justement son charme!