Un peu plus d’un mois après ses ex-comparses de Tristania, Morten Veland nous revient avec le troisième album de Sirenia, ainsi qu’une nouvelle vocaliste, Monica Pedersen, ayant auparavant évoluée au sein de Sinphonia.
Dès la première écoute de ce disque, on se rend compte que chaque titre est un tube potentiel, notamment grâce à des mélodies accrocheuses et efficaces. On retiendra surtout les guitares incisives et bien en place, des orchestrations savamment réparties et des chœurs que n’auraient pas renié nos amis de Therion. Ca balance pas mal donc et on en vient très vite à battre la mesure. Morten, de son côté, même s'il est responsable de la composition intégrale de cet album, se fait discret vocalement avec quand même quelques growls bien exécutés, comme sur le titre « Sundown ».
Le seul bémol reste le chant de Monica, qui pour moi est trop plat. Il semble que sur chaque titre elle replace inlassablement la même ligne de chant. Même si son timbre de voix est agréable et se marie bien avec la musique de Sirenia, cela ne suffit pas et j’ai peur qu’après quelques écoutes, ce manque de profondeur ne finisse par lasser les auditeurs. Cependant si vous êtes fan de metal gothique à chant féminin, il serait dommage de faire l’impasse sur ce disque qui enchantera malgré tout vos longues soirées d’hivers.
En conclusion, un disque frais et plaisant, mais qui aurait néanmoins mérité une vocaliste de la trempe de Fabienne Gondamin, présente sur le premier opus du groupe, « At sixes and sevens », ce qui aurait permit de le porter à un stade supérieur.
- In The Wood -
I The last call
II My mind's eye
III One by one
IV Sundown
V Absent without leave
VI The other side
VII Seven keys and nine doors
VIII Downfall
IX Glades of summer